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Le livre italien dans le monde

 

À l’affiche

Munich
1-3 juillet 2022

Munich: ILfest

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Approfondissements

  • Les Leçons sur la traduction de Franco Fortini

    Du 20 au 23 novembre 1989, Franco Fortini a donné quatre leçons sur la traduction à l’Istituto di Filosofia de Naples. Le poète est, en effet, également traducteur depuis la Seconde Guerre mondiale, lorsque, contraint de se réfugier en Suisse en raison de ses origines juives et de ses convictions politiques, il se consacre à la traduction de poésie. Retourné en Italie après la chute du régime fasciste, il prend une part active à la vie culturelle du pays. Ce sont des années de grande effervescence, qui voient la naissance d’importantes revues littéraires comme Il Politecnico, auquel Fortini contribue non seulement en tant que rédacteur, mais aussi en tant que traducteur et relecteurs de traductions.

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  • La Divine Comédie en traduction (première partie)

    Le Museo Casa di Dante de Florence abrite et expose une collection de traductions de la Divine Comédie, fruit du projet «Dante Poliglotta», qui comprend 284 éditions en 49 langues et 22 dialectes. Le lecteur de cette notice aura donc la possibilité de consulter en un seul endroit, s’il le souhaite, un grand nombre de traductions dont il est question ici, ainsi que les informations essentielles sur chacune d’entre elles sur le site internet «Dante Poliglotta» (https://www.dantepoliglotta.it/lingue-e-dialetti/).

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  • Grazia Deledda en traduction

    Le succès éditorial à l’étranger de l’œuvre de Grazia Deledda (Nuoro, 1871 – Rome, 1936), seule écrivaine italienne à avoir reçu le prix Nobel de Littérature (1926), a connu des hauts et des bas. Les années qui précédèrent et suivirent l’attribution du prix ont été marquées par le plus grand nombre d’éditions hors d’Italie. Si l’attention est retombée par la suite, on a récemment constaté un regain d’intérêt pour l’œuvre de Deledda dans différents pays. Ses titres les plus traduits sont : Anime oneste (1895), Elias Portolu (1900/1903), Cenere (1904), Canne al vento (1913), La madre (1920) et Cosima (publié à titre posthume en 1937).

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  • Entretien avec Alex Valente, traducteur littéraire de l’italien vers l’anglais

    Originaire d’Europe, Alex Valente vit dans les territoires Musqueam, Squamish et Tseleil-Waututh, plus connus sous le nom de Vancouver, BC. Il est traducteur littéraire de l’italien vers l’anglais et vice versa, mais aussi parfois du français. Il travaille depuis peu principalement dans le domaine des jeux de rôle. Il est co-éditeur de The Norwich Radical. Ses travaux ont été publiés dans le NYT Magazine, The Massachusetts Review, The Short Story Project, PEN Transmissions, EuroLitNet en tant que The Italianist. Contact : alexvalente.fyi ou sur Twitter comme @DrFumetts.

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  • Entretien avec Jean Baptiste Passé, directeur général du Festival du Livre de Paris

    La première édition du Festival du livre de Paris a été un vrai succès.

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  • Le livre italien en Serbie

    La traduction est à la fois contagieuse et rebelle. Contagieuse parce que le traducteur qui repère un «virus» fascinant dans un contexte linguistique et culturel précis se met aussitôt en quatre pour le transmettre aux autres ; rebelle car ceux qui prêchent l’inviolabilité (sacro-sainte) de l’environnement auquel ils appartiennent doivent toujours être en alerte pour faire face aux «contaminations» qu’ils redoutent plus que tout. En réalité, un peuple/une nation est vivant dans la mesure où sa culture est également vivante, ou, si l’on veut, s’il est capable d’échanger et de changer, en répondant à des sollicitations venues de l’extérieur. Comment, en effet, pourrait-on expliquer autrement le parcours à la fois parallèle et commun jusqu’à aujourd’hui de toutes les cultures européennes à travers les périodes essentielles des Lumières et du Romantisme?

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